« L’économie est comme un train lancé, sans frein et (ce qui est encore plus grave) dépourvu de programmation pour s’arrêter. Ce train nous mène droit vers le précipice. L’unique stratégie qui lui reste est de prolonger indéfiniment sa course ».
« Ainsi, le pouvoir économique et les sensations qui y sont liées se payent par un manque de pouvoir intérieur et des satisfactions qui en dérivent. Plus l’homme poursuit cette forme de pouvoir, plus il s’aliène de sa vraie nature (…) et perd ces « pouvoirs » psychiques et moraux (…) que la majeure partie des peuples animistes (…) posaient au sommet de leur échelle des valeurs ».
« Le but (de la psychanalyse) ne saurait se réduire à la création de personnalités parfaitement
« rationnelles», froides, détachées, qui ne projettent jamais rien ou qui investissent toute leur énergie psychique sur le travail au nom d’Économie ».